Pierrick CAMEL

Coach en psychologie positive

 En collaboration avec Flore D. (Psychologue)

Il y a une chose plus terrible à perdre que la vie, c’est la raison de vivre

Paul CLAUDEL

Poète (1868-1955)

J’AI TOUT POUR ÊTRE HEUREUX/HEUREUSE, MAIS JE SUIS TRISTE…

 

Pas facile de se retrouver face à face avec soi-même et de réaliser que finalement on ne se sent pas complétement accompli dans notre vie.

C’est une sensation extrêmement désagréable.

En vérité, on ne se sent même pas forcément abattu et malheureux au plus haut point !

On se sent juste « vide ». On est vide à l’intérieur.

Et on s’apitoie sur notre sort.

Pire, on se sent même coupable vis-à-vis de ce sentiment de tristesse, car sur le papier on a tout pour se sentir épanoui(e). Une famille aimante, un(e) conjoint(e), des enfants, une situation professionnelle stable ou encore une maison, toutes les cases sont bien cochées.

On se dit que ça pourrait être bien pire !

On se dit qu’il y a des gens qui vivent dans la rue après tout.

Mais pourtant, tout ce que vous avez construit importe peu, et cette tristesse se transforme peu à peu en apathie.

Et si la vie c’était juste ça et qu’il n’y avait rien de plus ?

Il y a quelques années, j’ai moi-même vécu cette crise existentielle. Je ne savais pas quoi faire de ma vie, je ne voulais pas me retrouver bloqué dans une routine du type : « métro-boulot-dodo ».

Et pourtant, je me suis retrouvé seul à Paris, dans un minuscule studio, avec un boulot « alimentaire » qui ne me convenait pas et je regardais les jours passer sans sourciller.

Je me sentais un peu comme spectateur de ma propre vie.

Mais c’est là que j’ai compris qu’il fallait que cela change. Et que j’ai décidé de me retrousse les manches pour donner un sens à ma vie avec les 4 étapes que je vais vous présenter maintenant.

 

Formation mock-up

Mais avant d’aller plus loin, recevez votre formation OFFERTE  “Découvrez ce qui rend les gens heureux“.

Vous trouverez dans cette formation que l’on vous enverra par email: “3 des piliers fondamentaux à respecter impérativement pour devenir heureux”.

Étape 1: Pourquoi êtes-vous triste?

 

Bon, déjà vous avez le mérite d’avoir repéré votre sentiment de tristesse.

De plus, vous ne l’avez pas mis de côté, ce qui montre que vous avez envie de vous en sortir !

Je vous en félicite.

Car en vérité, ce n’est pas si simple d’accepter une telle émotion puisqu’être triste est généralement connoté négativement par la société.

Quand on regarde Instagram, il faut être jeune, beau, en bonne santé… Bref, personne ne s’apitoie sur son sort sur les réseaux sociaux.

Pourtant, il faut absolument que vous considériez que votre tristesse est saine car elle permet de vous alerter sur votre état émotionnel, notamment si elle perdure.

En fait, même ce qui peut paraître négatif ne l’est pas totalement et vous apporte du bon. Il s’agit d’y être réceptif, pour en prendre conscience, mais également pour en faire quelque chose de positif.

Première chose à faire :

– Analysez d’où provient ce chagrin !

D’où provient cette apathie, cette sensation de vide et de manque d’accomplissement alors que techniquement la société et vos proches vous renvoient que vous n’avez pas à vous plaindre de votre situation.

Essayez de trouver s’il n’y a pas une raison rationnelle derrière ce sentiment.

Étape 2: À quel point êtes-vous triste ? Manque de sens ou sentiment passager…

 

La deuxième chose à faire va être de tenter de quantifier votre sentiment de tristesse.

Faîtes l’exercice suivant:

Sur une échelle de 0 à 10, à combien situez-vous votre sentiment de tristesse concernant votre vie en général?

Sur une échelle de 0 à 10 à combien situez-vous votre sentiment de tristesse en ce moment?

Cette auto-évaluation simple et rapide vous permettra de mieux vous situer. Et parfois cette mise en perspective peut apporter quelques surprises ou au contraire venir renforcer votre conviction initiale.

Si votre score est élevé uniquement pour l’échelle de tristesse passagère, alors vous traversez peut-être un moment difficile, en réaction à une situation complexe, décevante ou inattendue.

Dans ce cas, la tristesse est une réponse saine face à cet événement. Cela entraîne un déséquilibre temporaire qui va peu à peu se remettre en ordre.

Donc si vous êtes dans ce cas-là, pas de panique !

Laissez le temps agir, il sera votre meilleur guérisseur.

En revanche, si votre score est élevé depuis longtemps alors la signification de cette tristesse sera plus profonde.

Et là, il va falloir s’en occuper beaucoup plus.

 

Étape 3: Quelles solutions pour retrouver le sourire ?

 

Dans le cas d’une tristesse durable, sachez que plusieurs éléments peuvent en être à l’origine, puisque cela vient dire quelque chose sur une insatisfaction chronique.

Généralement, dans les pays occidentaux nous retrouvons deux principales causes au “vide existentiel”:

  • Un manque de sens et d’accomplissement dans votre vie.
  • Un conditionnement trop important.

Alors dans quel cas vous situez-vous ?

C’est simple, il est urgent de vous questionner sur les pourquoi du comment afin de rectifier tout simplement vos axes de vie.

Vos choix dans le futur, devront vous éloigner de l’ennui et de l’apathie pour de bon.

Le moment est venu de vous réapproprier votre vie et de comprendre ce qui dans votre situation est hérité du conditionnement de la société, de la transmission de vos parents et ce qui réellement est issu de votre désir et de vos envies.

Je ne vous cache pas, que faire cette introspection ne sera pas simple, et ne sera pas forcément agréable non plus.

Étape 4 : La solution, adoptez la logothérapie!

 

Alors ne prenez pas peur face à ce mot inconnu, car la logothérapie théorisée par Viktor Frankl peut représenter un moyen d’accéder à votre nouvelle liberté.

C’est LA solution pour redonner du sens à votre vie.

En effet, d’après cette théorie, il faudrait axer son existence vers le sens qu’on souhaite d’après nos propres compétences et qualités.

Cette orientation psychothérapeutique vient ainsi vous aider à reconnaître et identifier les valeurs qui vous plaisent et qui vous constituent fondamentalement.

Alors:

– Qu’est-ce qui vous fait vibrer ?

– Qu’est-ce qui vous redonne le sourire instantanément ?

Votre passion sera très probablement intimement liée à votre raison de vivre.

Et si vous commencez à orienter vos choix de vie dans cette direction-là. Le manque d’accomplissement et la sensation de vide que vous ressentiez va s’estomper petit à petit.

Ne vivez plus dans le regard des autres !

Dans cette optique, vous allez réaliser le poids qu’a pu constituer jusqu’alors le conditionnement social dans votre parcours de vie.

La difficulté pour chacun est généralement de jongler entre ses 3 disciplines :

  • L’adaptation à la société,
  • La participation à une vie sociale (indispensable pour un être humain)
  • Sa personnalité propre.

Parvenir à faire la part des choses n’est pas si simple.

Par exemple, si malgré un mariage, des enfants, un travail vous vous sentez triste, vous vous ennuyez, il se peut que vous ayez agi en collage avec ce qu’on attend aujourd’hui d’une personne “normale”.

Malheureusement, si cela s’est fait au détriment du sens, il est difficile de vous y retrouver.

Ainsi, vous rêviez d’être actrice, mais par conditionnement et convention sociale vous êtes devenue informaticienne, car cela correspondait à un métier d’avenir, alors il y a des chances qu’à long terme cela vous rende triste.

C’est aussi simple que ça.

La sensation de vide et d’ennui que vous vivez est donc tout à fait logique.

Comment ressentir un sentiment d’accomplissement dans une vie vide de sens ?

La solution pourrait alors être de vous réapproprier votre métier actuel.

Cela pourrait se faire, soit en le liant par exemple avec votre métier désiré de comédienne, soit en vous inscrivant à un club de théâtre en parallèle de votre activité professionnelle, soit carrément en vous réorientant dans une autre voie.

Ce qui est indispensable ici c’est de vous autoriser à faire ce que vous voulez.

En dépit du jugement des autres, du conditionnement de la société ou des angoisses que cela provoque chez vos proches.

Il s’agit de votre vie, après tout !

Ne vivez plus pour vos parents

En effet, il existe un autre conditionnement important, l’impact de la transmission de vos parents sur vous et votre construction personnelle.

Ainsi, on hérite, au-delà de la génétique, des desiderata de ses parents, des espoirs de réparations à leurs échecs anciens par votre biais (on y reviendra), mais aussi de leurs peurs, de leurs angoisses.

Il y a également l’impact à prendre en compte de ce qu’ils ont valorisé ou non durant votre enfance.

Il est certain qu’un enfant ayant grandi avec un père, qui n’a pas pu devenir tennisman professionnel suite à une grave blessure, rêvera et chargera inconsciemment son propre fils de réaliser son désir avorté.

Il pourra ainsi pousser son fils à jouer au tennis, ou uniquement valoriser le sport comme nécessité pour être heureux dans sa vie ou bien encore transmettre une peur irraisonnée par rapport aux blessures.

Tout va dépendre.

Mais vous risquez d’être la première victime.

Alors essayez de vous poser et de réfléchir un peu aux enseignements que vos parents ont voulu vous transmettre.

Car ces différentes problématiques et envies des parents sont donc autant de difficultés à faire la part des choses quant à vos propres désirs.

Qu’est ce qui vous appartient et qu’est-ce qui leurs appartient ?

Une fois cette analyse réalisée, vous saisirez enfin mieux pourquoi vous jouez au tennis depuis tout petit alors que vous détestez ça !

Fais pas ci, fais pas ça : je fais ce que je veux !

“Tu n’y arriveras jamais”, “comment veux-tu t’en sortir dans la vie avec ton attitude”, “applique-toi sinon tu vas tout louper”, “arrête de pleurer c’est pour les faibles”, “tu devrais prendre exemple sur ton frère, lui il y arrive”.

Voici une liste d’injonctions que vous avez pu entendre !

Elles sont directement issues de vos parents et peuvent demeurer bloquantes surtout si elles n’ont pas encore été identifiées.

Toutes ces phrases sont autant de blocages possibles, d’interdictions que vous auriez intériorisés et qui seraient toujours d’actualité, vous empêchant d’accéder au bonheur.

En effet, vous avez peut-être appris que quoique vous fassiez vous n’avez aucune chance de réussite, donc qu’être heureux ne vous est pas possible.

La comparaison avec votre frère peut vous avoir figé dans une position de concurrence qui vous a donné une mauvaise estime de vous. Ainsi, peu importe ce que vous faites, ce ne sera jamais assez bien et ce sentiment d’avenir bouché ne peut que vous rendre apathique sur le long terme.

N’oubliez pas, la vie ce n’est pas d’être en concurrence avec les autres.

Prenons l’exemple de la course.

Bien souvent les sprinteurs ont tendances à se comparer aux autres. Quand on questionne un sprinteur sur sa course on lui demande : « tu es arrivé à quelle place ? »

A contrario, quand on va voir un marathonien, la question qu’on lui pose c’est surtout : « quel temps tu as fait ?». La position d’arrivée n’a que peu d’importance.

Alors soyez comme le marathonien, challengez votre propre performance, mais ne regardez pas les autres !

Ensuite, si les “émotions négatives” étaient taboues chez vous alors vous comprendrez aisément pourquoi être triste prend une telle ampleur et est systématiquement mal jugé.

Toutes ces distorsions inconscientes ont certainement joué dans votre rapport aux autres, à vous-même et elles ont généré des cercles vicieux.

Nous vous conseillons donc de lister ce qui vous vient en tête lorsque vous pensez à votre enfance par rapport aux phrases récurrentes que vous entendiez dans votre famille et à votre sujet.

Une fois listées, vous pourrez mieux analyser ces injonctions et identifier vos blocages.

Elles ont contribué à une forme de conditionnement inconscient.

Faire ce travail vous permettra naturellement de vous libérer et ainsi de vous autoriser à vivre la vie que vous souhaitez sans pression.

Alors prenez une feuille et un stylo, et essayez de voir : « qu’est-ce que mes parents m’ont répétés durant l’enfance qui a bien pu avoir un impact sur ma façon me voir et de voir le monde aujourd’hui ? »

Dernière étape: Vous êtes maintenant prêts pour le bonheur!

 

Accepter de déplaire, arrêter de faire plaisir aux autres, arrêter de vivre pour paraître bien dans la société, ou encore arrêter d’agir par imitation, vous permettra de mieux vous (re)trouver.

Pour cela, voyons quelques pistes.

Encouragez le positif:

Focalisez-vous sur le positif et vous aurez ainsi le début d’un cercle vertueux, vous comprendrez pourquoi vous avez agi comme cela, pour quelles raisons il était donc inévitable que malgré votre apparente réussite vous soyez toujours malheureux.

En intégrant ces nouvelles analyses, vous y verrez plus clair et serez ainsi plus tolérants avec vous-même sur les raisons de votre manque d’accomplissement et d’épanouissement.

En vous comportant plus gentiment avec vous-même, naturellement vous vous sentirez mieux.

L’utilisation de la psychologie positive vous permettra de ressentir votre vie autrement.

D’après une étude de 2011, Seligman (1) a ainsi regroupé dans une recherche menée sur le bonheur, cinq composantes des déterminants du bien-être chez les individus.

Il s’agit de:

1) Les émotions positives

2) L’engagement,

3) L’accomplissement de soi

4) Les relations constructives

5) Le sens de la vie.

Ce modèle nous permet de comprendre encore plus pourquoi on peut se sentir triste alors même qu’objectivement et de l’extérieur on pourrait croire qu’on a tout pour être heureux !

Exit les cercles vicieux:

En réalisant ce travail de positivisme, vous vous éloignerez peu à peu du perfectionnisme inatteignable que vous vous êtes toujours fixé.

Vous rationaliserez mieux vos distorsions cognitives qui vous interdisaient l’accès au bonheur.

De plus, vous allez aussi pouvoir faire appel au raisonnement socratique pour vous aider.

En clair, faîtes de l’introspection !

Essayez de rationaliser et de réfléchir sur toutes vos actions.

Cela diminuera vos angoisses, ruminations et réduira l’évitement auquel vous vous êtes habitués par peur de vous confronter au risque ou à l’échec par exemple.

Soyons concrets, vous rêvez de participer à un concours de cuisine, mais la peur vous en empêche. Il vous suffit de vous dire “et alors” ou “et au pire” et d’y répondre à chaque fois.

Cela donnerait, si je m’inscris à ce concours, je vais finir dernière et me ridiculiser.

– Et alors ?

Si je me ridiculise, je vais décevoir mes proches.

– Et alors ?

Si mes proches sont déçus, ils vont se moquer.

– Et alors ?

S’ils se moquent, je me défendrai, tout simplement !

Il s’agit finalement d’éviter l’anticipation anxieuse, et de vous permettre de ne pas vous trouver de fausses excuses qui vous empêchent d’accéder à vos envies et de fait ne vous autorisent pas un épanouissement.

 

En conclusion, sachez que quoiqu’il arrive, le simple fait de vous poser la question du sens que vous voulez donner à votre vie et d’avoir accepté et reconnu la tristesse que vous ressentez est un excellent point de départ !

Beaucoup de personnes se réveillent trop tard quant à leurs véritables désirs.

Même si cela peut s’avérer difficile à court terme d’accepter ainsi de se réapproprier sa vie, ce travail sera pourtant essentiel pour vous rendre heureux.

Pour apprécier ce que vous êtes et dans quelle direction vous souhaitez aller.

(1) lien article https://www.erudit.org/fr/revues/rqpsy/2017-v38-n1-rqpsy03082/1040072ar/

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